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RADIOÏDE
Radioid
| Courbes étudiées par W. de Nördling en 1867, L. Fargue en 1868, Emile Turrière en 1939. |
Les radioïdes sont les courbes permettant de raccorder un segment de droite à un arc de cercle, de sorte que la courbure varie continûment, ceci en vue d'applications ferroviaires ou routières : un passager d'un véhicule roulant le long de cette courbe subira une force centrifuge variant elle aussi continûment, ce qui n'est pas le cas pour une courbe formée d'un segment de droite et d'un arc de cercle.
Toute courbe de classe C2 ayant un point de courbure nulle peut être considérée comme une radioïde, mais ont été utilisées en pratique :
- la parabole
cubique y = x3
- la lemniscate
de Bernoulli (dite radioïde aux cordes)
- la courbe
élastique (dite radioïde aux abscisses)
- la clothoïde
(dite radioïde aux arcs)
- la radioïde pseudo-elliptique,
étudiée ci-dessous
RADIOÏDE PSEUDO ELLIPTIQUE
Pseudo elliptical radioid

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Équation cartésienne : y = a gd-1 (x/a) = ln (tan(x/2a + p/4)) = argsh(tan x/a) = argth(sin x/a) = signe(x).argch(sec(x/a)) , où gd-1 est la fonction de Gudermann inverse. Courbe transcendante. Pareamétrisation cartésienne : Angle tangentiel cartésien : Abscisse curviligne : (intégrale pseudo-elliptique, d'où le nom de la courbe), où Courbure : |
La radioïde pseudo-elliptique est la courbe de la
fonction
de Gudermann inverse. Elle ressemble à la tangentoïde,
mais son intéret vient de ce que l'abscisse curviligne se calcule
à l'aide des fonctions usuelles, et non à l'aide de fonctions
elliptiques comme pour la tangentoïde.
C'est la courbe d'une loxodromie
de la sphère en coordonnées géographiques.
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© Robert FERRÉOL 2006